Votre assistant bancaire répond aux clients. Peut-on lui faire répondre à un attaquant ?
Skip Security audite les chatbots client-facing en banque et assurance. En trois jours, on teste si votre assistant peut être poussé à des engagements non autorisés, à révéler ses instructions internes, ou à laisser fuiter les données d'un autre client. Vous repartez avec des preuves reproductibles et un plan de remédiation présentable en comité des risques. DORA est en vigueur depuis janvier 2025 ; tester les systèmes qui parlent à vos clients en fait partie.
Ce qui est propre à la finance
Un chatbot qui annonce un taux, confirme un virement ou explique un contrat n'est pas un widget marketing — il parle en votre nom. Quand le bot d'Air Canada a inventé un remboursement, la compagnie a payé. Remplacez « remboursement » par « taux », « geste commercial » ou « confirmation de garantie » : voilà la version finance. Votre assistant prend des engagements ; un attaquant cherchera à les choisir à votre place.
Ce qu'on teste sur un assistant finance
- Lui faire promettre un taux, une remise ou une garantie qu'il ne devrait pas.
- Extraire le prompt système — règles internes, logique de prix, chemins d'escalade.
- Faire fuiter des données personnelles ou de compte, entre clients ou depuis les documents récupérés.
- Contourner les formulations KYC/éligibilité pour atteindre des réponses restreintes.
- Le transformer en calcul gratuit facturé chez vous.
L'accroche réglementaire (cadrage honnête)
DORA vous demande de tester et documenter la résilience des systèmes qui servent vos clients. Un assistant client-facing en fait partie. On ne vous vend pas de la conformité — on vous donne la preuve reproductible de ce que votre assistant fait sous attaque, sous une forme utilisable par vos équipes risque et audit. Quand c'est utile, on relie les constats aux articles DORA concernés. Toute affirmation réglementaire doit être validée par un juriste avant diffusion.
Comment ça se passe (J0 → J3)
- J0
J0 — Cadrage (30 min)
Périmètre, environnement de test, fenêtre. Une autorisation écrite d'une page est signée. On ne teste que ce que vous autorisez.
- J1–J2
J1–J2 — Test
Attaques systématiques, puis exploitation manuelle. Chaque tentative est horodatée et reproductible.
- J3
J3 — Rapport + restitution exécutive en direct (45 min)
Un livrable écrit, plus une session où l'on rejoue les attaques clés devant vos équipes digitale et sécurité. Pas des slides — votre propre assistant, cassé sous vos yeux.
Le livrable
- Synthèse exécutive — risque global et trois constats clés, en langage clair.
- Preuves — attaques réussies, verbatim, horodatées, reproductibles.
- Sévérité — chaque constat noté par impact et facilité d'exploitation.
- Remédiation priorisée — quoi corriger, dans quel ordre, et pourquoi.
Prix fixe, arrêté avant de commencer. Pas de facturation à l'heure, pas de surprise.
Neutre par conception
On ne vend pas le modèle d'IA qu'on évalue. Le fournisseur de votre IA ne peut pas être juge de son propre risque. Société européenne, pensée pour l'hébergement UE et une résidence des données maîtrisée.
FAQ
Touchez-vous à notre système bancaire de production ?
Non. Environnement de test cadré, autorisation signée, rien en direct sans elle.
Est-ce que ça nous rend conformes à DORA ?
Aucun outil ne rend conforme. On produit la preuve utilisable dans vos tests de résilience et transmissible à vos auditeurs.
On a déjà un pentest annuel.
Un pentest vérifie l'infrastructure. Il tente rarement de manipuler le comportement de l'assistant — le taux qu'il annonce, les données qu'il rappelle. C'est ça qu'on teste.